En audit, les non-conformités ne viennent presque jamais d’une mauvaise volonté. Elles viennent d’un décalage : l’organisme a fait le travail, mais n’a pas gardé la preuve qu’il l’a fait.

La preuve existe, mais ailleurs

C’est le cas le plus fréquent. La pratique est bonne, l’équipe la décrit très bien à l’oral, mais rien ne permet de la démontrer le jour de l’audit. Une preuve qu’on ne peut pas montrer n’existe pas.

La veille, tracée une fois puis oubliée

Veille légale, veille métier, veille handicap : elles sont souvent lancées avant l’audit initial puis abandonnées. En surveillance et en renouvellement, c’est immédiatement visible.

Les retours stagiaires collectés mais non exploités

Recueillir les appréciations ne suffit pas. Ce qui est attendu, c’est la boucle : analyse, décision, action, et trace de cette action.

Le point commun de ces situations : elles se corrigent en amont, sans difficulté, à condition de savoir où l’auditeur va regarder.